TOut les bOnne chOse On une fiin !!! TOii té partii trOp viite nOs cOeur seiigne je c'est que sa va biientOt faiire 2 mOiis maiis j'aii trOp mal j'arriive pas a me diir que maiintenent iil y aura plus de sOiirée avc tOii que tOus sa est fiinii, c'est dur de se diir que je te veraii plus jamaiis traiiner dans mOntlucOn de se diir que maiintenent On fumera plus de chiicha qu'On se viidra plus de bOuteiile de vOdka ensemble dur de se diir qu'On n'écOutera plus té fameu "Allez PSG" On a du te diir au revOiir trOp viite & trOp brutalement On c'été pas préparé a se que tu parte aussii viite!!!
L'HiitOiire quii c'est passer
Un Montluçonnais de 18 ans s'est noyé le 08/08/09 au plan d'eau
de Sidiailles. Malgré leurs efforts, les sauveteurs n'ont pas pu le réanimer.
Il a soudain disparu du champ de vision de ses camarades. Olivier Charles, jeune homme de 18 ans savait nager. Il était parti chercher son ballon qui dérivait, hors de la zone de surveillance. Il était à une dizaine de mètres des dernières cordes lorsqu'il a subitement disparu. Sans signe avant-coureur. Sans se signaler.
Les maîtres-nageurs prévenus – ils sont deux à surveiller la baignade et un à surveiller les activités nautiques – alertent aussitôt Jean-Marc Dion, brevet d'Etat d'éducateur sportif des activités de natation. « J'attendais un groupe pour 15 h. Les petits étaient en train de mettre leur gilet de sauvetage quand j'ai été appelé par talkie-walkie. » Il bondit dans son bateau à moteur et file sur la zone où le nageur a disparu. La profondeur à cet endroit est d'une douzaine de mètres. Retour au centre de surveillance, à quelques dizaines de mètres de là pour s'équiper de bouteilles et plonger. « Je suis resté une dizaine de minutes sous l'eau. Entre sa disparition et le moment où je l'ai sorti de l'eau, il a dû se passer environ 13 minutes. » Sur la plage, ses collègues ont baissé le drapeau et commencé à évacuer. Surtout, ils l'attendent avec le matériel nécessaire aux premiers soins. L'alerte a déjà été donnée aux sapeurs-pompiers.
“ On ne lésine pas sur la sécurité ”
Pendant de longues minutes, les secours tentent de réanimer le nageur. Un peu plus tard, les sapeurs-pompiers emmènent la victime un peu plus loin, plus au calme. Toujours en réanimation.
Ce n'est que vers 17 h que la décision est prise d'évacuer le baigneur vers le centre hospitalier de Saint-Amand où il est décédé. « C'est la première fois qu'un accident de cette gravité se passe à Sidiailles, précisait très affecté, le conseiller général et président du Smatac de Sidiailles, Jean-Luc Brahiti, hier. Le plan d'eau compte trois maîtres-nageurs et un encadrant. La base nautique est équipée de personnel et de matériel au-delà de ce que nous impose la réglementation. On ne lésine pas sur la sécurité. » Un événement tragique qui survient au moment où la décision d'interdire la baignade avait été prise (lire ci-dessous). Les circonstances de l'accident suscitent l'interrogation. Comment un jeune homme a-t-il pu couler ainsi ?
Difficile d'imaginer une hydrocution puisqu'il jouait au ballon depuis un moment déjà dans l'eau. D'autres analyses seront nécessaires pour le déterminer.
JE TROUVE SA HORRIBLE DE METTRE 13 MINUTES POUR ALLAiS CHERCHER UNE PERSONNE QUI SE NOIE !! & JE TROUVE AUSSi QUi SONT MiS DU TEMPS A SE DECIDER POUR L'ENMENER A L'HOPITAL !
06/08/09<= Patiie trOp tOt
J'aii mal, je sOuffre, je pleure maiis quOii que je face tu reviiendra pas !!!!
RIP mOn tiit Oliiv & sache que sans tOii la viie n'est plus la meme !!!
NOUS NE SOMME PAS ETERNELLE MAIS JUSTE EFEMER
M